Sabtu, 09 November 2019

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Les Deux Frères


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Télécharger Les Deux Frères PDF Fichier - LNGLD - (Livre Numérique Gratuit Libre de Droit)Sand George – Les Deux Frères : Cette suite de Flamarande paraît peu avant la mort de George Sand. On y retrouve les mêmes personnages: le comte et la comtesse de Flamarande Roger leur fils Gaston et Salcède ainsi que Charles le narrateur serviteur dévoué à Roger. Après le décès du comte les deux frères qui ne se connaissent pas vont se rencontrer… La mort du père les soupçons d’adultère les v...

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Les détails de Les Deux Frères

Le Titre Du LivreLes Deux Frères
AuteurGeorge Sand
ISBN-10Éditeur : Association Les Bourlapapey bibliothèque numérique romande (01/01/2014)
Livres FormateBook PDF ePub
Catégoriesroman
Mots clésFrères
Évaluation des clients3 étoiles sur 5 de 1 Commentaires client
Nom de fichierles-deux-frères.pdf
Taille du fichier25.08 MB (la vitesse du serveur actuel est 22.55 Mbps

Vous trouverez ci-dessous quelques critiques les plus utiles sur Les Deux Frères. Vous pouvez considérer cela avant de décider d'acheter ou de lire ce livre.
Je veux aimer ma mère sans être pour elle une cause de douleur. Je lui ai déjà coûté assez de larmes. Je veux oublier mon père ne pas savoir qu’il a existé ne jamais l’entendre excuser ni blâmer puisqu’on ne peut justifier l’un sans accuser l’autre.
M. de Flamarande s’était imposé la tâche de venir voir sa femme et son fils deux fois par an l’hiver à Paris l’été à Ménouville. Lorsqu’il y vint en 1806 il me dit :– Je sais Charles que vous vivez à présent de pair à compagnon avec mon fils et sa mère. Je n’y trouve point à redire. Comme je ne veux pas que les plaisirs du monde pénètrent ici et que j’ai réglé la dépense annuelle en conséquence je ne suis pas fâché qu’on sache ne point s’ennuyer dans son intérieur. Une vie plus dissipée ajoutée à la dissipation naturelle de Roger rendrait son éducation impossible. Quant à vous plus vous verrez de près ce qui se passe plus je serai tranquille. Vous ne me dites plus tout ce que vous savez. Je ne vous le demande pas mais je suis certain que vous sauriez empêcher des entrevues irrégulières. Ne me répondez pas ; je sais que l’enfant de Flamarande et sa mère ne sont plus étrangers l’un à l’autre. Je sais bien que vous m’en ayez fait mystère que le père élève le fils et que par conséquent on n’a pas la prétention de me l’imposer. Tout est bien ainsi on me donne la satisfaction qui m’était due et que je souhaitais. Laissez donc toute liberté aux entrevues de Flamarande ou d’ailleurs ; pourvu que ni le père ni le fils ne paraissent jamais chez moi je n’en demande pas davantage.M. de Flamarande ne me permit pas de répondre et s’en alla comme de coutume en raillant Roger de son ignorance et de sa légèreté.La vie que l’on menait à Ménouville était fort restreinte. Monsieur avait effectivement fixé le chiffre de la dépense. Il ne voulait pas disait-il encourager les fantaisies de Roger et lais-ser le champ libre aux gâteries de sa mère. Madame ne se plai-gnait jamais de rien et se privait gaiement de tout pour mettre au service de son fils toutes ses ressources personnelles qui n’étaient pas considérables. Je trichais un peu à leur insu pour que Roger pût avoir chevaux et chiens sans que la mère fît trop retourner ses robes et relustrer ses rubans. J’avais su mettre assez d’ordre dans ma gestion pour que M. le comte trouvât de l’amélioration dans ses recettes sans se douter que certains excédants payaient les amusements de Roger et les charités de madame. Elle l’ignorait car elle s’y fût refusée en ce qui la con-cernait. Quelquefois elle paraissait étonnée après avoir tout donné d’avoir encore quelque chose ; mais elle n’y connaissait rien. Son mari l’avait tenue en tutelle au point qu’elle ne savait pas mieux calculer qu’un enfant.Roger tout en ne travaillant rien apprenait pourtant beau-coup de choses. Il ne mordit jamais aux mathématiques et aux sciences abstraites. Il n’avait pas non plus de goût pour les sciences naturelles mais il aimait la musique et la littérature il lisait volontiers l’histoire et apprenait les langues vivantes avec une admirable facilité. Sa mémoire lui tenait lieu de grammaire comme son instinct musical de théorie. Très-bien doué il plaisait tellement qu’on ne songeait pas à lui demander d’acquérir. Il acquérait pourtant dans la sphère de ses tendances par l’insufflation patiente et enjouée de sa mère qui savait si bien l’instruire en l’amusant. Quand je lui exprimais mon admiration :– Je n’y ai aucun mérite me répondait-elle. Il est si tendre et si aimable si pur et si aimant qu’on est payé au centuple de la peine qu’on se donne pour lui. (p4/5/6) + Lire la suite

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